Alain Le Meur, vice-président

  • état civil : Alain Le Meur né en 1959
  • Co fondateur du Syndicat de la Biologie Libérale Européenne en 2006 et premier président, actuellement vice- président. Vice- Président du Syndicat des Laboratoire de Biologie Clinique de 2001 à 2006
  • exercice :
    • actif, président de la SELAS Bioquinze, 154 rue Croix de Nivert, 75015, Paris. groupe Novescia
    • Ancien président de la Commission nationale paritaire de biologie médicale
    • Ancien membre de la Commission Nationale Permanente de Biologie Médicale
    • Ancien administrateur de Bioqualité
    • Ancien administrateur de Bioforma
    • Président de l’Association pour le Progrès de la Biologie Médicale

Profession de foi de Alain Le Meur : 

Notre profession subit depuis plusieurs années des contraintes règlementaires, d’accréditation et d’exigences budgétaires. Toujours plus de qualité pour moins de ressources. L’équation est simple, le modèle économique est à ré- écrire en alignement avec la médicalisation de la biologie. Les réseaux de laboratoires ont vu le jour, et les biologistes exerçants dans ces structures doivent être représentés  par un syndicat qui défend leur métier mais aussi leur mode d’exercice partagé avec un management centralisé de grande valeur.
La vision du SBLE est celle d’une biologie rénovée centrée sur le service médical rendu aux patients dans un contexte de spécialisation et d’efficience.

L’ambition du SBLE est celle d’un syndicat au cœur du système de soin avec un leadership prononcé par ses projets se différenciant des autres syndicats ou associations.

L’innovation, sous toutes ses formes doit être portée par le SBLE (nouveaux actes innovants, nouvelles technologies de l’information, nouvelle forme d’accessibilité pour les patients et les médecins …). Le SBLE doit aussi accompagner la valorisation des hommes par le développement des compétences et des parcours professionnels, l’émergence des nouveaux métiers pour nos collaborateurs et des nouvelles responsabilités pour les biologistes experts et ou managers.

Les valeurs que nous devons tous partager sont celles de l’éthique et l’action.

La représentativité du SBLE est un préambule à tout projet.

Dans les grandes lignes, le SBLE doit défendre :

L’HUMAIN

  • Accélérer et accompagner la transformation des métiers de nos collaborateurs : secrétaires médicales et surtout techniciens de laboratoires. De nouveaux métiers leur sont proposés : ingénieur de production, ingénieur qualité, manager de plateaux techniques, informatique, logistique …
  • Etre actif au sein de la convention collective, à ré- écrire entièrement.
  • Participer au développement personnel par la formation

LE PATIENT ET LA MEDICALISATION

  • S’appuyer sur la qualité totale
  • Maintenir la proximité par une mutualisation efficiente.
  • Promouvoir la permanence des soins 24/24 et l’urgence.
  • Promouvoir l’innovation et la spécialisation : Expertise médicale (technologies innovantes et pôles d’excellence)
  • Imaginer la médicalisation de la biologie en collaboration avec les autres professionnels de santé
  • Accélérer la formation des biologistes en cohérence avec les transferts de technologie.
  • Agir sur une prescription juste et efficiente.
  • Inviter au bureau un membre d’une association de patient.

L’EFFICIENCE

  • Proposer un nouveau modèle de NABM ou l’acte du biologiste est séparé de l’acte analytique, celui-ci devenant une variable d’ajustement.
  • Revoir en détail la hiérarchisation des actes sous un aspect analytique au sens de la méthode ABC
  • Réaliser un observatoire des dépenses avec la CNAM.
  • Négocier avec la CNAM, le ministère de la santé et Bercy des accords pluriannuels afin de rendre prévisible l’activité.

LE REGLEMENTAIRE

  • Assouplir les contraintes règlementaires comme l’extension géographique.
  • Ecrire dans le marbre la notion de responsabilité du biologiste dans l’acte de biologie médicale.
  • Majorité des droits de vote aux biologistes exerçants.
  • Ré introduire la dérogation du 5-1.
  • Assurer l’égalité publique privée en matière d’Appel d’Offre.
  • Défendre les intérêts du privé face au public.
  • Interdire toute ristourne en %, seules les factures nécessaires, adaptées et proportionnées sont autorisées.

LE ROLE DU BIOLOGISTE

  • Repenser le rôle du biologiste entre « biologiste médical expert » et « biologiste chef d’entreprise »
  • Accroitre le rôle du biologiste au sein des réseaux de soins régionaux.
  • Etre un professionnel « actif » du parcours de santé, mettre en avant le rôle du biologiste dans le diagnostic, dépistage et le suivi.
  • devenir un acteur impliqué dans la prévention.

INNOVER

  • participer aux grands débats structurels de la santé de demain
  • Imaginer les nouveaux services de biologie aux patients par l’e-santé et les nouvelles technologies.
  • S’associer au partage de données sécurisées personnelles et le Big data santé.

L’INTERET GENERAL

Enfin et surtout, réformer la profession dans un objectif de MISSION DE SANTE PUBLIQUE ET D’INTERET GENERAL sans parti pris ni protectionnisme exacerbé.